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ELARGIR LE CHAMP


L’ASTRAC a été invitée à participer le 17 novembre prochain au colloque „Elargir le champ“ à Dampremy. Nous souhaitons pouvoir y présenter des perspectives représentatives des avis (et de la diversité) du secteur. Le CA de l’Astrac souhaite se baser sur un maximum de points de vue exprimés par un maximum de Centres culturels.

Pour faire entendre votre voix dans la note de synthèse que nous rédigerons à cette occasion, nous vous invitons donc à compléter le petit questionnaire (pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait !). Il s’agit ici d’une « initiative utile au bon fonctionnement et au développement des Centres culturels“ (article 3 des statuts de notre asbl). Télécharger le questionnaire en pdf.

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CENTRE CULTUREL DU BEAU CANTON DE GAUME

rue de la Rosière, 4   
B   6820  Florenville
061/ 31 30 11
centreculturel@beaucanton.be

Si on définit la culture comme “l’ensemble des réponses que l’homme donne à un moment donné, dans ou groupe ou une société donnés, aux questions qu’il se pose”, le champ d’intervention d’un centre “culturel” se trouve considérablement élargi en regard de celui que le citoyen “moyen” peut lui prêter spontanément.

Les questions existentielles (la philosophie), l’organisation de la vie (le politique), le patrimoine, le cadre de vie, les relations sociales, le mode de vie (les métiers, la nourriture, les productions,...) seront ainsi le terreau de l’expression des intelligences, des angoisses, des souffrances, des joies, de la vie, à travers la création, et l’art.

Créé voici plus de trente ans dans un pays très distant des pôles urbains, ne disposant à l’époque d’aucune infrastructure, oeuvrant sur un vaste territoire (260 km2), comprenant 26 villages regroupés aujourd’hui en deux entités communales, pour une population totale d’à peine 10 000 habitants, notre Centre culturel a pris la parti de se mettre “au service” de projets portés par les groupes locaux, dans un esprit permanent de “développement communautaire”. Il faut souligner que la faible densité de population et les distances importantes entre les villages conduisent à la fois à l’incapacité des groupes locaux d’assumer seuls des projets importants et à un foisonnement de petites associations (plus de 350!) aux objets sociaux les plus divers.

Au sein du Centre culturel, tous les champs de la culture sont régulièrement explorés par un Conseil culturel chargé d’interroger le terrain sur les besoins, les attentes, les perspectives nouvelles à investiguer.

Au fil des ans, notre Centre culturel a ainsi créé la Fête des Artistes de Chassepierre, la radio locale “Radio Sud”, le centre d’Art contemporain du Luxembourg belge, le Festival du Conte de Chiny, la Maison des Jeunes du Beau Canton, soutenu l’évolution du Centre d’Expression et de Créativité... et même mis en place la brocante mensuelle locale.

 Aujourd’hui, le Centre culturel gère deux espaces destinés à la fois à ses propres activités, aux activités des associations, et à la vie locale.

Les associations évoquées plus haut constituent un véritable vivier pour la dynamisation du territoire. Les enjeux sont ceux d’une “culture” vecteur de qualité de la vie.

Les formes “classiques” d’intervention d’un centre culturel, spectacles, théâtre, concerts, expositions, conférences, diffusion scolaire, ateliers et stages d’art, de création,  soutien aux créateurs et artistes, sont les aboutissements d’une synergie constante avec le monde associatif qui bénéficie aussi de nombreuses aides-services. Les opérateurs culturels du territoire se sont également fédérés autour de projets de développement locaux qui se concrétisent depuis peu dans le cadre d’un “contrat de pays”. Plus largement, en lien avec des intervenants plus économiques ou touristiques, le Centre culturel est également devenu “Groupe d’action locale” pour la mise en œuvre d’un plan de développement stratégique “Leader+” subventionné par des fonds structurels européens et visant à faire du territoire du Beau Canton un champ de recherche, d’études et d’expérimentation pour un développement global. Dans ce cadre, une vaste opération de sensibilisation au territoire permet la publication d’ouvrages en lien avec la vie locale, des émissions sur la radio locale et l’édition d’un petit journal d’information toutes-boîtes tous les quinze jours. Un volet “économie” permet d’envisager la création d’un centre de développement durable, la valorisation des ressources et productions locales, une réflexion sur l’organisation du tissu commercial de Florenville. Un autre volet étudie la faisabilité d’un parc paysager, de parcours patrimoniaux, de valorisation de voies lentes, d’installation d’oeuvres d’art dans les villages. La mobilité et l’accessibilité constituent également un important thème de recherche, accompagné d’une action visant à prolonger la ligne de chemin de fer  “voyageurs” Bertrix-Virton  jusqu’à Arlon et Luxembourg via des lignes “marchandises” récemment électrifiées,....

La diversité des actions menées par le Centre culturel, la multiplicité des partenaires, le véritable maillage local que le Centre culturel construit avec les associations au fil de la mise en œuvre d’opérations  communes, font tout naturellement du Centre culturel un intervenant reconnu, identifié, apprécié, et aussi de plus en plus souvent sollicité. Les publics qui ne se reconnaîtraient pas spontanément comme “usagers” d’un “centre culturel”, inaccessible, inutile ou intellectualisant, se trouvent ici véritablement associés dans des initiatives qui ont des répercussions sur leur quotidien, dans la mise en œuvre de réponses aux questions parfois même très pratiques qui se posent  dans leur existence. Comme c’est précisément notre définition de la culture, de “consommateurs de produits culturels” qu’ils ne veulent souvent pas être, ils deviennent, même sans le savoir, les acteurs du développement culturel du territoire.

Cette situation en perpétuel devenir, programmée dans le contrat-programme 2004-2007, constitue la réalité actuelle de notre Centre culturel.

Riche, dense, diversifiée, accaparante, elle offre à elle seule une importante ouverture vers un large champ d’interventions.

Le projet d’installer à Florenville un espace socioculturel susceptible d’héberger la bibliothèque et une salle culturelle constitue également un objectif porteur de dynamiques nouvelles auquel le Centre culturel s’attache depuis plusieurs années. La région en a un vrai besoin, ne serait-ce qu’en termes économiques.

Impossible de travailleur “seul dans son coin”, le Centre culturel s’inscrit aussi dans des synergies fédératives vers l’extérieur, comme coordinateur de la Table Ronde du Conte, comme membre d’Asspropro, comme participant actif à la Concertation Luxembourgeoise des Centres culturels, et comme intervenant dynamique au sein de l’Astrac, réseau des Centres culturel de la Communauté Wallonie-Bruxelles (Printemps des Centres culturels) qui, pour l’heure, a son siège social dans nos locaux.

 

Notre association est actuellement reconnue comme Centre culturel local en catégorie 1.

Si nous pouvons à tout moment proposer à notre territoire une démarche d’animation basée sur la recherche de pistes pour modifier des situations insatisfaisantes, il est clair que les moyens financiers dont nous disposons sont déterminants pour concrétiser nos actions.

La convention “Chiny, Cité des Contes”, le contrat de pays et le programme leader+ nous “dopent” actuellement de façon considérable.

Or, nous avons le sentiment de ne faire qu’exercer normalement ce que nous avons identifié comme étant nos missions de base. 

Qu’adviendra-t-il au terme de ces financements?

Des actions auront peut-être pu prendre leur essor de façon autonome?

Élargir notre territoire d’intervention pourrait aussi générer des économies d’échelle, si des communes voisines souhaitaient s’associer à  notre action ?

Pour l’avenir, des orientations générales ont été fixées par le conseil culturel: elles se fondent sur le maintien des actions et stratégies qui existent déjà.

La “Cité des Contes” doit continuer à asseoir des actions régulières ou permanentes (espace ludique, nuit du conte, journée professionnelle, lieu d’accueil pour stages et ateliers, accueil de  créateurs en résidence,...).

Le rôle de polarisation de Florenville doit se trouver renforcé par la création d’une salle de spectacles de 250 places au cœur de la ville. Cela implique une vaste concertation avec les usagers, le tissu local, les élus, et aussi l’obtention de subventions à concurrence de 85% en infrastructures à la Communauté!

 S’il était question de revisiter un jour les rôles et objectifs à assigner aux Centres culturels, nous insisterions sur les quelques éléments suivants :

- Laisser aux associations toute lattitude pour rester proches des citoyens

- Garantir une approche “ascendante” pour la mise en œuvre des actions du Centre culturel

- Maintenir le pluralisme, favoriser la pluralité (originalité d’un partage du pouvoir de gestion entre pouvoirs publics et représentants du monde associatif)

- Maintenir un “Conseil Culturel”, espace d’expression de personnes ressources admises comme dynamisantes pour l’action socioculturelle sur le territoire

- Garantir la démocratie, le respect des minorités.

- Favoriser l’expression des cultures nées de questionnements, à travers la création et les productions artistiques issues de l’action territoriale ou mises en lien avec les enjeux locaux.

 Le mode de fonctionnement du Centre culturel du Beau Canton de Gaume n’est pas innocent. Il est  témoin et même porteur d’un véritable projet de société. Réponse à la question: “comment vivre ensemble ?”. C’est cette culture-là que notre Centre culturel entend construire, avec les citoyens de son territoire, comme maillon de base, le plus proche du terrain, d’une politique de démocratie culturelle portée déjà et à construire encore par la Communauté Wallonie-Bruxelles. 

 Patrick Besure                                               Béatrice Schoppack                                    Sébastian Pirlot

Animateur-directeur                             Présidente du Conseil Culturel                      Président

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CENTRE CULTUREL DE GERPINNES

centre culturel de Gerpinnes
rue de villers, 31-63
6280 Gerpinnes
071/ 50 11 64
gerpinnesculture@swing.be
www.gerpinnes.tv

Disparition programmée des (petits) Centres culturels locaux?

 Avril 2004… Le Centre culturel de Gerpinnes fête ses trente ans d'existence. Curieux moment pour l'Animateur, devenu par la force du Décret, Animateur Directeur. L'équipe avait préparé la petite exposition rétrospective en visitant les deux cents vingt cinq boîtes à archives, exhumant anciens tracts, affiches, listes d'administrateurs, photographies…

Face à la masse de documents ainsi recueillis, l'Animateur Directeur, dans son rôle d'ancien, fut invité à effectuer la sélection finale qui serait apposée sur les cimaises.

Commença alors un étrange voyage, après un prodigieux bond en arrière, de la source des débuts professionnels jusqu'à aujourd'hui… De nombreuses images revenant à la mémoire: le petit bureau avec une seule chaise (en bois!) et une table (en bois aussi!) et une ligne téléphonique, avec la vieille machine à écrire mécanique "à barres" récupérée dans les vieux stocks de l'administration communale; les stencils qu'il fallait aller imprimer à la commune; et puis l'agréation ministérielle, le subside de premier équipement qui permit, luxe suprême, d'acquérir une machine à écrire électrique, un duplicateur électrique et un graveur électronique de stencils.

 Mais surtout, revenaient en mémoire des visages: ceux des responsables de la petite dizaine d'associations du début, d'administrateurs, dont certains, fidèles, inusables, toujours au poste.

 Et dans ce voyage remontant le temps, l'important travail avec le secteur associatif local, pour arriver aujourd'hui à quatre-vingts associations membres du Centre, le travail autour de la créativité avec les artistes amateurs locaux et, aujourd'hui, les enfants, les espoirs toujours déçus d'obtenir enfin une infrastructure plus adéquate, dont l'absence pourrait s'avérer aujourd'hui un aiguillon positif. Empêché en effet de "faire de la diffusion", le Centre n'a pas pu tomber dans le piège de ne faire (quasiment plus) que de la diffusion.

 Dans ce cortège de souvenirs, reviennent en mémoire aussi les invitations du Ministère à des colloques, séminaires et autres journées de rencontre. Parfois un peu touffus mais toujours intéressants par les contacts générés.

 Et voici une nouvelle rencontre pour traiter des "Centres culturels au cœur des politiques culturelles".Et pour alimenter notre réflexion, une plaquette rédigée par Jean Hurstel, déjà entendu autrefois, curieusement centrée sur les seuls Centres régionaux.

 Qu'une étude porte sur la spécificité des Centres culturels régionaux paraît tout à fait logique. Qu'un regard vers le futur proposant des "Enjeux nouveaux, pistes nouvelles" pour "Dessiner un possible avenir"[1] soit documenté par une étude sur les seuls Centres régionaux est à tout le moins étonnant.

 Qu'est-ce donc que cette "maquette d'un Centre régional relié par des fils à des Centres culturels locaux…Le Centre régional doit assurer la coopération des Centres locaux, la coordination des projets…"? [2] Je ne reconnais pas vraiment notre action quotidienne de petit Centre local dans cette démonstration!

 L'archipel des Centres culturels serait donc constitué de onze Centres régionaux nommés et de satellites locaux, simplement cités comme une éventualité intéressante :"Il faut donc multiplier ce catalogue, cette liste touffue, par les 12 CCR qui existent à l'heure actuelle, voire avec les 97 CCL, pour aboutir la plus belle, la plus dense totalité d'activités culturelles européennes." [3]

 Que l'auteur, pourtant ami de nos instances, n'ait pas saisi la subtilité de nos relations, vues d'Alsace et influencé par une réalité française sans doute bien différente semble tout à fait excusable, mais que l'Administration du ministère utilise cet intéressant travail, au demeurant fort bien écrit, pour nous faire réfléchir sur les enjeux futurs des Centres culturels,  ne doit-il pas réellement faire craindre un avenir de "Centres culturels locaux, qui craignaient d'être bouffés par le "gros Centre régional"[4].

 L'Animateur, passeur entre le Centre culturel et les citoyens, pourtant, nous connaissons bien, dans les Centres locaux… quand nous sommes encore parfois une espèce sans doute en voie de disparition, à l'image de l'instituteur de l'école communale du début du siècle dernier ou du curé de campagne… Chacun choisira sa comparaison.

 Lorsqu'en plus, comme chez nous, ne disposant d'aucune infrastructure scénique, on échappe de facto à "l'incontournable et massive présence de la diffusion" [5], lorsque, conscient de l'importance du travail local, on n'aspire nullement à devenir CCR [6], on pratique toujours activement le "socioculturel", vivant chaque jour "une forte relation au territoire", soucieux de retisser – raccommoder - régulièrement le tissu social, usé souvent par les frottements conjugués de l'individualisme et de la course contre le temps, pratiqués par les habitants de nos contrées.

 Ainsi donc, cultivant la richesse du tissu associatif local, des activités de partenariats, certes souvent peu dans l'air du temps de l'évènementiel et du clinquant,  nous continuons de travailler au quotidien aux côtés des citoyens.

Les moyens, pourtant, sont considérablement différents. Quand un animateur oeuvrant dans une grosse structure pourra se consacrer pleinement à son travail d'animation, l'animateur de petit Centre local sera aussi Directeur, confronté à la comptabilité, à l'administration, à des réunions de commissions diverses, au calcul de ses points APE, à la tentative d'obtenir un mi-temps Maribel social, à l'implication du Centre dans un projet Leader+ avec deux Centres voisins, à la visite impromptue d'une enseignante de l'école communale qui souhaite obtenir quelques informations pour utiliser Microsoft Access, à la préparation d'un dossier pour le ministère, à la coordination de sa petite équipe… quand il a la chance de ne pas être seul, à traiter un marché pour l'achat d'une photocopieuse… Je pourrais en livrer ici des pages… mais bon nombre de lecteurs s'y retrouveront certainement.

 Dès lors, à l'aube d'une possible refonte du Décret, déjà annoncée dans les couloirs, déjà retardée, sans doute serait-il bon de redéfinir le rôle exact de chaque structure et sa place sur le territoire de la Communauté française Wallonie-Bruxelles.

 Sans doute serait-il essentiel d'envisager, peut-être, une augmentation des moyens alloués aux Centres locaux. Dès lors que les Agences de développement culturel régional, autrefois présentées à Tournai par le Ministre Demotte comme de futurs structures indépendantes n'étant en aucun cas des opérateurs, sont dorénavant, partout où elles existent, sauf peut-être dans le Hainaut occidental, totalement intégrées à l'opérateur Centre culturel régional, apportant une subvention de 125.000 euros supplémentaires, il paraîtrait juste de reconsidérer vers le haut la masse budgétaire allouée aux Centres locaux.

 Enfin, le travail de coordination, de concertation, de mise en valeur des Centres, réalisé par l'ASTRAC doit être reconnu à sa juste valeur et les moyens de poursuivre un travail entamé voici près de quinze ans, doit être assuré à ce réseau des Centre culturels.

 Etienne Pévenasse,

Animateur Directeur du Centre culturel de Gerpinnes.


[1] Jean Hurstel, Nouveaux enjeux et nouveaux défis des Centres culturels régionaux, Août 2004, p 89

[2] id, p 20

[3] id p 85

[4] id p 33

[5] id p 37

[6] id p 51

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CENTRE CULTUREL DE COMINES-WARNETON

Centre culturel MJC asbl
Rue du Faubourg 2a – B-7780 Comines-Warneton
Tél. +32(0)56.56.15.15
Fax. +32(0)56.56.15.16
info@centreculturelcomineswarneton.be
www.centreculturelcomineswarneton.be

Il nous a semblé important dans un premier temps de rappeler les spécificités de la ville de Comines-Warneton. Elles font en effet partie des éléments qui ont motivé le choix des axes de politiques culturelles développés par son Centre culturel.

Il n’est pas anodin non plus de remarquer à la lecture de ce qui suit que des caractéristiques présentées comme des obstacles se trouvent aussi présentées comme des atouts.

C’est que les situations d’inconfort ou de frustration sont aussi des facteurs de stimulation de la créativité...

 

1.    Caractéristiques de la Ville de Comines-Warneton

·       L’entité cominoise constitue un îlot sur le plan géographique et linguistique.

En franchissant les limites du territoire cominois, nous pénétrons soit en Flandre, soit en France.

·       Comines-Warneton est une commune semi-rurale située au cœur d’un réseau urbain. Nous sommes à mi-chemin entre Lille et Kortrijk, tous deux situés à 25 Km.

·       Le relatif isolement de l’entité a fait en sorte que Comines-Warneton a développé un réseau d’associations et d’institutions culturelles, sociales et sportives très important.

·        Comines-Warneton fait partie d’une région dévastée au cours de la 1ère guerre mondiale. Elle a été totalement reconstruite dans les années 1920.

·       Le territoire de Comines-Warneton résulte de la fusion de 5 communes, et les infrastructures du Centre culturel sont situées à l’extrémité de la Ville.

 2.    Singularité du CCCW dans le paysage culturel et artistique de la CFWB

·       Travail systématique en collaboration avec les associations locales

·       Isolement géographique et situation excentrée par rapport au réseau des Centres culturels en CFWB

·       Situation géographique éloignée des principales villes francophones de Belgique

·       Gestion en toute autonomie d’une infrastructure polyvalente (sport – culture) occupée par le Centre culturel mais aussi par une vingtaine d’associations locales

·       Travail de création ‘hors les murs’ du Centre culturel axé d’une part sur la mémoire collective et d’autre part sur l’art contemporain : ce choix de travail en décentralisation est né à la fois du constat de la sur-occupation de notre infrastructure et de l’utilité de décentraliser nos activités.
D’autre part, le travail de création sur la mémoire collective s’inscrit dans notre volonté d’affirmer nos spécificités locales.
Ce travail est mené depuis 6 ans sur notre histoire du début du siècle (1ère guerre mondiale).
L’ensemble de la population et une grande partie des associations locales y ont été associés. Ce travail reste un axe important pour les années à venir. Xavier Hanotte y apporte dès maintenant sa précieuse contribution.
L’art contemporain est un autre axe de travail. Cette action est menée en partenariat avec des artistes locaux et régionaux. Elle a touché jusqu’à présent les arts plastiques (art/terre et Lieux Prolongés) et la musique (Concours international de composition musicale). Elle s’inscrit dans la durée et dépasse très largement les frontières de notre pays.
Ce travail est mené de front avec une sensibilisation des publics au théâtre et à la danse et aux arts plastiques contemporains.

·       Travail à la fois sur l’affirmation et la défense des particularités culturelles, sociales et environnementales de Comines-Warneton et sur l’ouverture sur sa région et sur le monde.   

·       Décentralisation importante de nos activités hors des infrastructures du Centre culturel

3.    Les obstacles/difficultés

Enclavement

·       Enclavement de l’entité en région flamande, à la frontière de la France

·       Difficulté liée à la pratique des langues flamande et française (pour la bonne circulation des publics)

·       Difficulté à faire aboutir certaines décisions au-delà des frontières nationales et linguistiques – Ex. projet Interreg Deûlys

·       Absence d’établissement d’enseignement supérieur à Comines-Warneton ou à proximité : les étudiants cominois qui quittent nos écoles secondaires quittent aussi bien souvent l’entité pour rejoindre Bruxelles, Mons ou Namur. 

·       Absence quasi-totale de visibilité des projets organisés à Comines-Warneton dans les médias nationaux : La Libre Belgique totalement absente, le Soir présent de façon très sporadique, RTBF présente très rarement et que pour les manifestations de foule.

Infrastructures

·       Infrastructure culturelle sur-occupée et polyvalente : on devient à l’étroit dans nos propres locaux et la cohabitation sport et culture restreint certaines possibilités d’activités (pas de création possible sur un moyen terme, pas de régies fixes possibles, etc.)

Aspects financiers

·       Difficultés liées au coût important des charges sociales et fiscales relatives à l’engagement des artistes en général et à l’engagement d’artistes étrangers en particulier

·       Trop peu de moyens financiers pour mener nos ambitions à terme

Participation des publics

·       Difficulté à faire se déplacer les publics pour des activités de diffusion (théâtre et concerts) : un travail de fond ininterrompu est indispensable afin de sensibiliser et motiver les publics à participer aux activités proposées.

 4.    Les atouts du Centre culturel

Géographique

·       Zone frontalière, au carrefour de différentes sensibilités culturelles

Matériels

·       Mise à disposition du Centre culturel d’un bâtiment communal important qui constitue un fabuleux outil de travail (salle 450 places, 2 salles d’exposition, plusieurs salles de réunion et/ou d’activités diverses)

·       Bon équipement en régies son et éclairage

·       Equipe importante (22 personnes)

Partenariats

·       Travail en synergie avec de nombreuses associations et institutions culturelles et sociales locales et régionales

·       Partenariat très important de la Ville tant au niveau financier qu’en aides service (travaux d’impression, mises à disposition de véhicules, aide au montage lors d’activités décentralisées, ...)

 5.    Projet d’avenir idéal pour caractériser le CCCW

Nous menons au présent nos projets d’avenir. Les axes que nous nous sommes fixés : affirmation de soi (diffusion, création, information, travail sur la mémoire collective), décloisonnement (développement de liens avec nos voisins wallons, flamands et français, ouverture sur le monde et travail de sensibilisation aux valeurs démocratiques et de citoyenneté), travail avec les jeunes et les associations sont des axes sur lesquels nous travaillons déjà depuis des années et qui sont toujours d’actualité.

Depuis ces dernières élections législatives, une commission de travail a été créée sur les thèmes de la démocratie et de l’ouverture sur le monde. Après un projet lié à l’Afrique noire en 2003, nous proposons cette année aux Cominois de réfléchir sur l’élargissement des frontières de l’Europe et nous profiterons des élections communales de 2006 pour lancer tous azimuts en 2005/2006 des actions en faveur de la démocratie.

 6.    Les améliorations (institutionnelles, matérielles, organisationnelles) que nous estimons prioritaires pour nous rapprocher de nos objectifs

·       Presque la totalité des subventions ordinaires sont nécessaires pour payer les salaires et les coûts de fonctionnement de l’institution. Nous sommes dès lors contraints d’équilibrer les comptes des activités, de bien souvent consacrer une fameuse énergie à la recherche de subventions extraordinaires et de sponsoring et enfin de bien souvent également faire de douloureuses concessions sur les moyens consacrés à la promotion des activités, et voire sur le contenu même des projets.

·       Une aide plus systématique serait la bienvenue en ce qui concerne les projets transfrontaliers, tant dans leur gestion qu’au niveau législatif.

·       Une aide à la circulation des artistes –Wallonie - Flandre -  France – serait également appréciable dans notre région où ce sont des artistes de ces trois régions qui nous sollicitent et avec lesquels nous travaillons (ou devrions travailler si les aides potentielles n’étaient pas limitées au bénéfice des artistes wallons)

 En conclusion

La plupart des actions menées par le Centre culturel de Comines-Warneton sont sous-tendues par quatre actions principales qui s’entrecroisent et se complètent pour définir sa politique culturelle :

1.    une sensibilisation permanente aux arts plastiques, au théâtre, à la musique et à la danse menée auprès de différents publics

2.    un travail de création et de soutien aux artistes locaux et régionaux

3.    un travail pour et avec la population et les associations locales

4.    un travail d’ouverture à l’autre et sur le monde

Une aide financière accrue permettrait de développer ces actions de manière très significative et notamment de toucher un public encore plus vaste (aides à la sensibilisation, augmentation des animations dans les écoles, les quartiers et les associations,...) et plus large (une communication accrue accentuerait le rayonnement régional, voire international de certaines activités).   

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CENTRE CULTUREL DE BRAIVES

Centre culturel de braives
rue de Cornuchamp, 5
4260 Braives
019/ 69 62 330
emma.cudin@publilink.be
www.braives.be

Présentation de la démarche artistique et culturelle

 Dans le cadre de l’opération de développement rural, les habitants de l’entité ont manifesté le besoin de créer une structure culturelle afin de permettre aux habitants de se rencontrer.

 Un des premiers objectifs du Centre culturel a été de trouver les moyens de percevoir l’autre, de le connaître et de l’apprécier dans sa différence.

 A cet effet, nous avons multiplié les occasions de rencontre : conférences, cabarets, café-concerts, expositions, stages et ateliers créatifs.

Autant de moments pour s’initier aux arts de la scène et aux arts plastiques, développer son sens critique et instaurer un vrai dialogue.

 Notre démarche s’inscrit dans un travail de fond qui vise à promouvoir l’éducation à l’art et contribue au développement d’une société plus démocratique et plus éthique.

 La valorisation du patrimoine constitue un des objectifs les plus importants de notre programme. L’entité présente d’appréciables qualités esthétiques et architecturales, à nous de savoir les valoriser par l’entremise d’actions qui visent à les faire découvrir au public et à susciter de nouvelles idées de création.

 De nombreuses associations oeuvrent sur le terrain. Le Centre culturel assure son rôle de coordinateur en veillant à planifier un agenda commun et les aide dans la mise en place de leurs projets.

 Dans un proche avenir, deux maisons de villages seront en service à la gare de Braives et à l’ancienne cours de justice de Hosdent. Un des prochains objectifs sera de les encadrer et de leur donner vie par la mise en place d’activités tant à caractère socio-culturel que touristique.

 Conscients de nos nombreuses missions et des faibles moyens mis à notre disposition pour les remplir, nous avons appris à travailler avec parcimonie et à nous unir à d’autres associations qui rencontrent les mêmes objectifs et les mêmes besoins.

 Progressivement, le besoin de collaborer avec le Comité culturel de Burdinne s’est avéré une nécessité. Nous avons regroupé nos forces et envisageons l’avenir ensemble.

 D’où l’idée de créer un Centre culturel rassemblant les communes de Braives et de Burdinne. Notre ambition pour les quatre années à venir sera de donner une plus grande visibilité au Centre culturel en faisant preuve de Créativité et de Solidarité.

 L’aventure culturelle des Braivois et des Burdinnois ne fait que commencer. Soyons conscients du travail accompli et de celui qui reste à parcourir.

 

COLLOQUE « Ouverture de champ »

1)    NOS ATOUTS

 Notre volonté à vouloir travailler au quotidien dans un esprit de proximité et de convivialité

 Le Centre culturel de Braives se veut un catalyseur social. Dans cette optique, nous travaillons en étroite collaboration avec les associations et les comités locaux.

 Nous voulons être reconnu comme un outil d’émancipation et de participation citoyenne ouvert à toute forme d’expression et de communication.

 2)    NOS OBSTACLES

 Le fait de dépendre de 3 pouvoirs subsidiant (CF –Province – Commune) implique une certaine lourdeur administrative.

 La pression politique au niveau communal est parfois difficile à supporter.

 3)    AMELIORATIONS

-       On devrait exiger un minimum de compétences pour assurer la fonction de Président de Centre culturel. Trop souvent, la commune impose que ce soit un échevin qui remplisse cette fonction alors qu’il aucune expérience dans ce domaine.

-       Prévoir une structure pour aider les nouveaux  centres culturels à se développer.

-       Il serait peut être utile de réaliser une étude comparative sur les moyens financiers, humains et en infrastructures propres à chaque Centre culturel.

 

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CENTRE CULTUREL DE S ROCHES

Centre Culturel des Roches
5, rue de Behogne
5580 Rochefort
084/22 13 76
0476/256 497
Directrice – animatrice : Carine Dechaux (depuis mars 2004)

 

Atouts

Ø      Situé au centre d’une agglomération rurale de 10 000 habitants (pour toute l’entité), le Centre Culturel de Rochefort bénéficie d’une situation privilégiée :

-        sa position centrale dans la ville

-        son installation il y  a onze ans dans un bâtiment relevant du patrimoine historique de la ville

-        une infrastructure technique tout à fait satisfaisante, même si des améliorations sont toujours possibles et même souhaitables (salle de spectacle de 485 places, confortable, aux dires tant du public que des artistes, et même enviable comparée aux infrastructures d’autres CC).

 

Ø      En terme de public, depuis 11 ans, le Centre s’est fait re-connaître par un public qui s’est stabilisé, durant la dernière saison, à environ 300 personnes, outre les « spectateurs » d’un soir.

 

Ø      Les relations du Centre avec les autorités sont satisfaisantes et permettent des collaborations sur certains projets.

 

Ø      Le fonctionnement du Centre répond globalement, à ce qui en est attendu par la Communauté française : conseil culturel efficace et démocratique (soyons juste : de plus en plus depuis un an), mise en place de la participation des publics et d’un réseau associatif ( en pleine expansion).

 

Ø      La particularité du Centre Culturel de Rochefort, depuis sa création, est sans aucun doute l’aspect « pointu » de sa programmation. En  effet, le public a été « gâté » autant par une programmation théâtrale toujours au fait de l’actualité et des tournées des spectacles « grands théâtres », mais aussi, pour les mélomanes ou musiciens avertis, par une programmation musicale digne des grands centres culturels régionaux voire même des salles de concerts des grandes villes.

A côté, une « petite » programmation, de spectacles peut-être plus à risques (humour, danse, chanson, musiques du monde) ; plus à risque mais surtout parce « sous-considérés », pas portés par l’ensemble du conseil culturel. Pendant 10 ans le centre culturel a été soucieux de donner hors de ses murs une image prestigieuse de la culture, voire élitiste.

Il est intéressant de constater que la majorité des abonnés se recrutaient hors de l’entité, attirés par cette programmation qu’ils ne trouvaient pas forcément dans les  centres  culturels plus proches  de chez eux !

 

Arme à double tranchant, puisque si cette programmation a porté ses fruits en terme de fidélisation (relative pourtant ces dernières quatre années), elle a aussi écarté d’emblée des publics de l’entité qui ne pouvait pas se reconnaître dans ce qui leur était proposé.

 

Alors ?

Bilan positif ou négatif ? Est-ce là le centre culturel idéal ?

A ce stade de son développement, il faut préciser que le Centre Culturel a subi, depuis 1 an, d’importantes modifications dans son fonctionnement, entre autres par un changement de  l’animatrice - directrice. Ce changement s’est accompagné d’une longue réflexion, menée avec le conseil culturel, sur les nécessités de revoir certaines priorités du centre.

J’aurais envie de dire que le centre culturel subit un profond lifting, une re-naissance, mais que tout cela se passe dans le respect des acquis positifs des 1 années de construction de l’institution.

 

Un idéal ?

Ouvrir, décloisonner la notion de culture et de l’institution pour la rendre accessible au plus grand nombre de citoyens et donner une place à l’expression des identités et à la création. Ce passage s’inscrirait dans la recherche de sens que je souhaite imprimer à cette « institution ».

Le métier d’animateur représente pour moi un véritable engagement, loin de l’anecdote et de l’occupationnel : je considère ce rôle et cette fonction comme un véritable levier vers une autonomie des personnes face aux moyens d’expression qui sont mis à leur disposition.  

 

La pédagogie, l’animation: c’est la voie qui m’a toujours parue la plus riche, la plus susceptible de créer la communication, de donner la parole et de mettre à la disposition de tous des outils permettant de mieux comprendre, d’accepter les créations artistiques et de les vivre plus intensément, avec plus de plaisir et de bonheur. Ceci aussi afin de donner le goût, l’envie, de révéler un besoin d’expression, de donner simplement un espace et un lieu où cette démarche d’appropriation est possible.

 

A mes yeux, l’art est une production humaine, un langage qu’il convient de décoder. J’ai toujours envisagé les expressions artistiques comme une grande malle aux trésors, dans laquelle chacun a le droit de puiser afin de trouver les images qui sont en résonance avec son parcours personnel, son chemin de vie.

L’art n’est pas affaire d’élite, de classe sociale, il est une affaire d’expression, de création et d’humanité.

C’est de la même manière que j’envisage de défendre l’idée de la culture au sein d’un centre culturel.

 

Des obstacles

 

Ø      Faire accepter par la ville la nécessité d’identifier clairement le centre culturel en tant que lieu, d’abord (signalisation du bâtiment sur celui-ci) et comme acteur du bien-« être » de la société civile, au même titre que l’économie et le social. Ces deux reconnaissances étant par ailleurs liées.

Ø      La réticence de certains à imaginer un centre culturel accessible à d’autres publics que le public « traditionnel » et donc forcément à d’autres types d’activités, en général celles qui relèvent de l’animation et de l’éducation permanente.

Ø      La difficulté, en fonction du personnel actuel, de mener à terme tous les projets, d’une part imposés par le respect des missions du contrat-programme et d’autre part  nécessaires et souhaitables dans le développement du centre culturel lui-même. Les moyens financiers octroyés au Centre culturel ne permettent pas l’engagement d’un animateur supplémentaire qui pourrait prendre en charge le développement de ces activités. Actuellement, les projets se poursuivent dans une sorte de course perpétuelle « contre la montre », au sens très réel de l’expression.

Ø      La difficulté de toucher certains publics via les relais compétents (ea public CPAS pour bénéficier de l’article 27) ; difficulté aussi liée au point précédent

 

 

Améliorations

Ø      Différents axes doivent être (et sont en cours) développés :

  • Nécessité d’une remise en réseau avec partenaires culturels et institutions pour intensifier les collaborations et mener une réflexion avec les partenaires locaux

q       pas seulement sur le plan financier

q       sur le plan des démarches, de la réflexion, de l’action que peut mener le CCR comme véritable outil dans une démarche ouverture vers le public (e.a. par formations) Il apparaît de manière évidente que des partenariats d’associations sur des spectacles ciblés favorisent l’augmentation de la fréquentation.

q       Pour la création et l’aide à la création : entendre l’accompagnement d’une démarche

o      construction de partenariats avec Centres culturels voisins : Dinant, Ciney … (= arrondissement culturel dépendant de Dinant) et Marche, comme « voisin », avec le souci de travailler en complémentarité et non en terme de concurrence.

o      suppression des catégories « musique », « théâtre » et « carnet des roches » pour proposer des abonnements à la carte et donner la possibilité à chaque spectateur potentiel de concocter son programme à la carte, en choisissant le type de spectacles qui lui convient le plus.

o      sensibiliser tous les membres des différents organes de représentation des centres culturels : AG, CA, et Conseil culturel, milieu associatif. Ils sont les premiers porteurs de la programmation ;  des spectacles peuvent être de formidables outils pédagogiques pour peu qu’il y ait des relais pour faire venir des publics identifiés et ciblés.

o      Une nouvelle ligne sera donnée à la diffusion des œuvres, tant pour le tout public que pour la diffusion scolaire. Il s’agit en effet de donner un sens, une orientation à une programmation. Le choix d’une thématique, traversant l’ensemble d’une saison, permet d’une part de justifier certains choix, mais aussi de donner une résonance plus forte à ces choix. De cette manière, une cohésion plus forte peut s’établir entre les différents actions développées par le Centre. Ainsi, il sera plus aisé de construire des passerelles entre l’axe de la diffusion et ceux de l’éducation permanente et de la formation. Elle permettra en outre que la notion de partenariat prenne tout son sens et dépasse celle d’une simple animation autour de l’un ou l’autre spectacle.

o      Favoriser la programmation d’événements spectacles qui permettent la rencontre des publics, la convivialité…

o      Développer l’accessibilité à tous les publics (via entre autres l’article 27)

 

Ø      Rendre possible l’engagement d’un personnel supplémentaire an niveau de l’animation  (cf plus haut)

Ø      Rendre possible l’amélioration du l’équipement technique dans le souci de répondre toujours mieux aux nouvelles orientations (convivialité, petits spectacles)

 

 

 

-       On devrait exiger un minimum de compétences pour assurer la fonction de Président de Centre culturel. Trop souvent, la commune impose que ce soit un échevin qui remplisse cette fonction alors qu’il aucune expérience dans ce domaine.

-       Prévoir une structure pour aider les nouveaux  centres culturels à se développer.

-       Il serait peut être utile de réaliser une étude comparative sur les moyens financiers, humains et en infrastructures propres à chaque Centre culturel.

 

astrac@centresculturels.be